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Lire le New York Times et se souvenir du sombre personnage nommé Lyonel Trouillot

Le week-end du 20 mai a vu la première sortie du Festival « Haïti Monde », à Paris, avec comme invité d’honneur l’écrivain et maître d’œuvre de la revue Intranquillité James Noël. Nous avons vu avec grand plaisir se côtoyer à ce rendez-vous tout nouveau des écrivains haïtiens comme Mackenzy Orcel, Néhémy Pierre Dahomey, Guy Régis Junior, Gerda Cadostin. Nous avons hélas vu et entendu aussi un personnage acrimonieux, décrépi par la méchanceté et l’envie qui essayait d’en découdre avec tout le monde nommé Lyonel Trouillot.

 

En vérité nous avons fait le sacrifice de l’écouter en pensant qu’à un certain moment, face aux brulantes révélations du New-York Times sur les événements de 2004, il tenterait une explication sur le coup d’état contre Jean-Bertrand Aristide dont il a été l’un des principaux instigateurs et bénéficiaires, ou présenterait des excuses, avouerait qu’il s’était trompé, lui qui courait les médias à l’époque pour dire que le peuple haïtien n’était pas préoccupé par des problèmes de restitution. Loin de là. Il s’est au contraire égaré dans des affirmations erronées pour faire comprendre aux écrivains qui participaient avec lui dans le festival qu’ils n’étaient pas de vrais écrivains, qu’il n’y en aurait que deux selon lui dans cette génération, curieusement qu’il est le seul à reconnaitre comme grands écrivains. Même les deux gars qu’il citait savent qu’il n’en est rien. Les passes d’armes qu’il a eu avec Néhémy Pierre Dahomey et Stephane Saintil, animateur, sont édifiantes et honteuses.

 

Lyonel Trouillot s’est toujours positionné comme celui en mesure de déterminer qui est bon écrivain ou pas, sauf que cela n’a jamais marché et qu’il ne parvient plus à faire un bon livre depuis longtemps tout en maitrisant, selon ce qu’il croit, toutes les recettes qui font un bon écrivain.

 

Racorni, répétant les mêmes bêtises depuis 20 ans, on le sentait écrasé par sa propre haine et son incapacité à en imposer au monde et particulièrement aux écrivains qui suivent leur chemin de succès en nous offrant de bons livres qui nous changent des récits de M. Trouillot dans lesquels il joue à fond sur des cordes de militantisme de gauche – hélas – qui ne font frissonner personne.

  1. Trouillot qui se trouve en France et s’apprête à participer au Festival Étonnants Voyageurs à Saint Malo est en train, depuis quelques jours, d’essayer de rameuter les écrivains afin de mener une action contre l’écrivaine Emmelie Prophète, Ministre de la Culture, invitée elle aussi au Festival. D’après ce que rapportent certains de ceux contactés par le trouble personnage, celui-ci ourdirait même une attaque physique contre l’écrivaine qu’il a plusieurs raisons de haïr, parmi lesquelles le succès de son livre, Les villages de Dieu, et le fait qu’elle soit devenue ministre alors que par tous les moyens, depuis 2018, il essaie de revenir aux affaires et rééditer l’expérience de 2004.

 

Il y a des succès que rien ne peut remettre en question et quoi de plus normal qu’Emmelie Prophète soit sollicitée dans les grands festivals ? Ce qui tourmente le plus Lyonel Trouillot en fait, c’est d’abord qu’il soit totalement inaudible. Ses dérapages, manifestations de haine, appels au meurtre, coup de blues hebdomadaires dans Le Nouvelliste laissent tout le monde impassible, il raconte les mêmes sornettes à chaque fois, fatiguant ceux qui font encore le sacrifice de le lire.

 

Le dernier livre de Trouillot s’est vendu à moins de 1000 exemplaires. Sa décadence physique et morale est un grand sujet de conversation dans les milieux littéraires et politiques.   Il  a une lecture totalement erronée des réalités haïtiennes et on se demande de qui il parle quand il évoque « le peuple ». C’est comme quand il parle des bons écrivains haïtiens, il en compte trois, lui-même et deux autres qui le sont à peine. Approcher M. Trouillot, l’entendre, c’est voir et entendre le déclin dans toute sa tristesse.

 

Tout le monde, écrivain ou pas, sait que M. Trouillot déteste le succès des autres et fait tout, depuis 20 ans, pour empêcher qu’un écrivain haïtien obtienne le Prix des 5 continents de la francophonie. Plusieurs écrivains haïtiens se sont entretenus en vue d’une action concertée pour demander son éviction du jury à l’Organisation Internationale de la Francophonie qui, elle, est, semble-t-il, très embarrassée par M. Trouillot qui déclarait déjà en 2008, alors que l’écrivaine Yanick Lahens était finaliste du Prix avec son roman La couleur de l’aube, qu’il ne lui accorderait jamais son vote.  La haine de tous et les humeurs instables de l’écrivain sont bien connues parait-il des organisateurs du Festival Etonnants Voyageurs qui auront bien du mal à gérer ces incompréhensibles et séculaires haines haïtiennes tellement portées et symbolisées par Lyonel Trouillot.

 

La rédaction de Le Messager a, sans succès, tenté de demander à Emmelie Prophète ce qu’elle pensait des menaces de Lyonel Trouillot. Par contre, un autre écrivain que nous avons pu joindre, affirme que tel qu’il connait l’écrivaine-ministre, elle ne fera aucun cadeau à Lyonel Trouillot.

 

Le Messager suivra de très près cette 32ème édition du Festival Etonnants Voyageurs dans laquelle Lyonel Trouillot a décidé d’imposer sa haine des autres, particulièrement des écrivains.

 

La Rédaction

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